Le Belge met en moyenne 37 minutes pour se rendre au bureau
Un collaborateur met en moyenne un peu plus de 30 minutes pour se rendre au bureau (aller simple). C’est ce qui ressort de l'enquête Regus BusinessTracker, à laquelle 11.000 personnes ont participé dans 13 pays. Parmi les personnes interrogées en Europe, les Belges sont ceux qui mettent le plus de temps pour se rendre sur leur lieu de travail, avec une moyenne de 37 minutes. Pas moins de 44% des Belges ont déjà pensé à changer de travail à cause de la durée des trajets.
Un collaborateur met en moyenne un peu plus de 30 minutes pour se rendre au bureau (aller simple). C’est ce qui ressort de l'enquête Regus BusinessTracker, à laquelle 11.000 personnes ont participé dans 13 pays. Parmi les personnes interrogées en Europe, les Belges sont ceux qui mettent le plus de temps pour se rendre sur leur lieu de travail, avec une moyenne de 37 minutes. Pas moins de 44% des Belges ont déjà pensé à changer de travail à cause de la durée des trajets.
Dans le top 3 du classement européen arrivent ensuite les Allemands, puis les Français, avec des moyennes respectives de 33 et 31 minutes. "Grâce aux technologies modernes, peu importe où vous vous trouvez pour effectuer votre travail, commente Eduard Schaepman, directeur général de Regus Benelux. Or, le Belge déclare en moyenne passer quotidiennement une heure et quart par jour dans le trafic pour se rendre et revenir du bureau. Il est donc urgent de changer radicalement notre mode de travail."
Au cours des deux dernières années, près d’un travailleur sur cinq déclare avoir déjà pensé à quitter son emploi à cause des longs temps de trajet pour s’y rendre. En Belgique, le pourcentage atteint 15% des personnes interrogées. Et plus le temps de parcours est long, plus le pourcentage augmente: pour ceux qui passent plus d’une heure par jour dans leur voiture ou qui empruntent les transports en commun pour se rendre au bureau, 39% d’entre eux déclarent avoir déjà réfléchi à trouver un autre travail. Pour la population belge interrogée, ce pourcentage augmente encore, pour atteindre 44%.
D’après les chiffres publiés en 2009 par het Steunpunt Werk en Economie (WSE) de la KUL, il ressort qu’environ 40% des personnes habitant un centre urbain quittent la ville pour aller travailler. Ces navetteurs se déplacent principalement vers Bruxelles, où le rapport d'emplois par habitant reste très élevé: 233 postes pour 100 habitants. La région du sud d’Anvers et les villes de Gand, Charleroi et Liège attirent également de nombreux navetteurs.
"Il y a toujours énormément de Belges qui, quotidiennement, se rendent dans les grandes villes pour être présents au bureau dans le créneau horaire 9h-17h, observe Eduard Schaepman. Mais grâce au courrier électronique, à Internet, aux téléphones portables, aux PDA et aux bornes d'accès sans fil, peu importe l’endroit où vous vous trouvez, c’est le résultat qui compte. Grâce à cette enquête, on peut noter qu’il est urgent de revoir complètement notre manière de travailler et tous les flux de circulation des activités liées au travail. Dans le cas contraire, on risque de voir beaucoup d’entreprises perdre des employés de talent uniquement pour des raisons liées à la durée des déplacements vers leur bureau."


